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S.A. des CHARBONNAGES DU LEVANT DE FLENU A CUESMES


Le charbon fut exploité très tôt à Cuesmes, il y avait les fosses : Sidia-Clayau,  Crachet, Ostennes et Cache-Après (l'origine du nom venait de : Chasse à pré). Ces trois dernières concessions se regroupèrent, en 1835, créant ainsi la Société Anonyme des Charbonnages du Levant de Flénu.

En 1856, la société céda les fosses de Crachet et Ostennes à la société du Couchant de Flénu. En 1843, la société fit l'acquisition de la concession Belle-Victoire (située en partie sous Asquillies) et en 1868, des Charbonnages du Haut-Flénu (elle-même issu de la réunion de plusieurs fosses : Auflette, Horiau, …). En 1918, la société débuta l'exploitation d'une nouvelle concession : l'Héribus (du nom du mont sur lequel le charbonnage fut construit), ce fut le dernier gros investissement de l’actionnaire principal (la Société Générale). En 1920, la société exploitait 2.375 hectares de concessions et le nombre d'ouvriers avoisinait les 4.200; ils extrayaient 560.000 Tonnes de charbon annuellement. Le puits n°19 (La Warocquière), qui existait depuis la création de la société (en 1835), ferma en 1924. Les installations dépassées ne permettaient plus qu'une rentabilité médiocre. En 1932, la société fusionna avec la S.A. des Charbonnages des Produits créant ainsi la S.A. des Charbonnages du Levant-Produits à Cuesmes, une des plus importante société du Borinage. L'exploitation faisait alors plus de 4.000 hectares sous les communes de : Cuesmes, Flénu, Frameries, Jemappes, Quaregnon, Nimy, Mons, Hyon, Ciply, Mesvin, Saint-Symphorien, Spiennes, Harveng, Harmignies, Asquillies et Nouvelles.

Après la guerre 1940-1945, suivi une brève période de prospérité pour la société, mais très vite, comme la plupart des charbonnages belges la société manqua de rentabilité.

 

Puits n°14 dit "Sainte Zoé", profondeur 600 mètres. Puits n°14 Puits n°19 dit "La Warocquière", début d'exploitation en 1835, fermé le 16 octobre 1924. Puits n°19.

Puits n°15 dit "Saint Ferdinand", profondeur 1.350 mètres.

Puits l'Héribus, fermé en 1968.
Puits n°17 dit "Saint Guillaume", fermé le 1er juillet 1956. Puits n°17. Puits n°17. Lavoir et installations communes.
Alternateur de la centrale électrique, fabrication ACEC Charleroi.
Implantation

 

 

A partir de 1959, la société fut alors gérée par la S.A. des Charbonnages du Borinage. Cette société avait été créée pour gérer les actifs restant de plusieurs grosses sociétés boraines (l'Ouest de Mons, Charbonnages du Hainaut, Levant de Flénu, Rieu-du-cœur, …), dont les investissements dans la centrale électrique de Baudour. Les puits n°14 et 15 furent fermés le 27 février 1960. A cette époque l'Héribus, qui avait été équipé des techniques plus modernes, était encore rentable : 1.400 mineurs y extrayaient encore 1.500 tonnes par jour. Mais, suite à d’important dégâts constatés aux cuvelages des puits, ce siège arrêta finalement l’exploitation le 2 mars 1968.